Avec ou sans Bachar ?

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bachar


Aux  Nations unies Barack Obama et François Hollande disent oui à Vladimir Poutine pour la création d’une coalition afin de combattre le groupe Etat islamique, mais non à la participation de Bachar Al-Assad dont ils réclament la démission. A leurs yeux le dirigeant syrien est la source de la situation catastrophique que traverse son pays. Vladimir Poutine qui soutient le numéro un syrien s’insurge contre la décision de ses deux homologues en affirmant qu’ils ne doivent pas s’ingérer dans le choix des dirigeants d’un autre pays.

 

Libreville : la boucherie continue

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horreur


Le corps sans tête d’une jeune femme a été découvert dans la matinée du dimanche 27 septembre au quartier Pompidou (1er arrondissement de Libreville). La tête de la malheureuse a quant à elle été retrouvée à la décharge du quartier Mindoubé (6e arrondissement). Ce scénario digne d’un film d’horreur américain est la preuve que la mesure ferme prise par le gouvernement pour freiner le phénomène des crimes rituels ou crimes de sang est loin de dissuader les auteurs. En effet, lors du Conseil des ministres du 11 août, le gouvernement gabonais a décidé de l’application de la peine à perpétuité pour quiconque commettrait ce type de crime.

 

Le papy fait de la résistance

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papy sassou


Tout comme Blaise Compaoré il y a un an, Denis Sassou Nguesso, le président du Congo-Brazzaville annonce la tenue d’un référendum en vue d’une modification constitutionnelle. Une nouvelle Constitution permettra au jeune homme de 72 ans de briguer un nouveau mandat après 30 ans de pouvoir. Connaîtra-t-il le même sort que son ancien homologue burkinabè ?

 

Burkina Faso : l’heure des négociations

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burkina sous nitro

Au Burkina Faso l’heure est aux négociations pour éviter l’affrontement entre l’armée loyaliste et les putschistes de la RSP. Les deux camps ont déjà trouvé un accord d’apaisement au palais du Mogho Naba la première autorité morale du pays. Cet accord stipule le recul des forces loyalistes à 50 km de Ouagadougou et le casernement de ceux de la RSP qui devront faire l’inventaire de leurs armes. Un peu plus tôt le général Diendéré, chef des putschistes, annonçait le retour à ses fonctions de Michel Kafando, le président de la transition renversé le 16 septembre. Pour cela six chefs d’Etat de la Cédéao sont attendus dans la capitale burkinabè pour sa réinstallation.

 

Le général Diendéré aux commandes

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diendéré


Le coup d’Etat au Burkina Faso a désormais un visage, celui du général Gilbert Diendéré. Le chef des putschistes, homme de l’ombre, fut le chef d’état major personnel du président déchu Blaise Compaoré. A la tête de la garde présidentielle depuis 1987, il est impliqué dans l’assassinat du capitaine Thomas Sankara. Le nouvel homme fort du pays dit vouloir garantir le bon déroulement des élections qui incluront tous les bords politiques, promet de ne pas s’éterniser au pouvoir et nie tout contact avec son mentor Blaise Compaoré.

 

Burkina Faso: Transition en danger

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coup de force au burkina


Ouagadougou, 16 septembre 2015. C’est en plein conseil de ministre que Michel Kafendo, le président de la transition, et son premier ministre, Isaac Zida, ont été arrêtés par des soldats de la garde présidentielle. Le lendemain, ces derniers annoncent la destitution de Michel Kafendo ainsi que la dissolution du gouvernement et de l’Assemblée nationale. Ce coup d’état intervient à quelques semaines seulement de l’élection présidentielle qui devait mettre fin au processus de transition. Quel sera l’impact de la réaction du peuple burkinabé qui est descendu dans la rue pour condamner le putsch ?

 

Le 11 septembre gabonais

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11 septembre gabonais


Dans la mémoire collective mondiale, la date du 11 septembre rappelle ce jour où les Etats-Unis furent victimes d’attentats terroristes. Désormais cette date rappellera aussi aux Gabonais l’annonce de la mise sur pied d’une nouvelle équipe gouvernementale (toujours dirigée par le même Premier ministre, Daniel Ona Ondo) qui comptait dans ses rangs un ténor de l’opposition à savoir Jean de Dieu Moukagni Iwangou. La nomination  du président en exercice du Front de l’opposition pour l’alternance (FOPA) au poste de ministre de l’Agriculture suscita l’étonnement au sein de l’opinion publique qui voyait là un énième retournement de veste. Mais le lendemain Moukagni Iwangou fit part de son refus d’appartenir à ce gouvernement, affirmant y avoir été intégré sans son consentement. Aussitôt, le gouvernement par la voix de son nouveau porte-parole Alain Claude Bilié By Nzé, se dit étonné du « volte-face » de l’opposant qui aurait lui même donné son accord pour tenir les rênes du ministère de l’Agriculture. Dans cet imbroglio politique la question qui vient tout de suite à l’esprit est celle de savoir qui est le menteur dans cette histoire; l’avenir nous le dira certainement.