Quand Hollande soutient Sassou Nguesso

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Appelé à donner soin point de vue sur la situation que traverse le Congo-Brazzaville, François Hollande a créé la polémique en apportant son soutien à Denis Sassou Nguesso. Pour le chef de l’Etat français son homologue congolais a bel et bien le droit de « consulter son peuple ». Cette déclaration contraste parfaitement avec son discours tenu il y a moins d’un an à Dakar lors du XVe sommet de la francophonie. Dans ce discours, François Hollande disait être opposé aux dirigeants africains qui souhaitent s’éterniser au pouvoir. Cette règle s’appliquerait-elle à certains et pas à d’autres?

 

Destin à la Compaoré ou à la Nkurunzinza ?

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Situation tendue à Brazzaville. La marche organisée par l’opposition contre le référendum a viré au drame. La répression de la manifestation par les forces de l’ordre aurait fait 4 morts et 10 blessés. L’adoption d’une nouvelle Constitution permettra au président Denis Sassou-Nguesso de briguer un nouveau mandat et se maintenir au pouvoir. Marchera-t-il sur les morts comme Pierre Nkurunzinza pour parvenir à ses fins ?

 

PDG : le bal des déserteurs

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Le Parti démocratique gabonais (PDG) a enregistré une énième démission, celle de Léon-Paul Ngoulakia, cousin du président Ali Bongo. Ce départ intervient quelques semaines seulement après celui de l’ancien premier ministre Jean-François Ntountoume Emane, un autre poids lourd du régime en place.

 

Frères de larmes

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frères de larmes

En l’espace d’un week-end la Turquie, le Cameroun et le Tchad ont été victimes d’attaques terroristes. Si les attentats au Tchad (43 morts) et au Cameroun (11 morts) portaient la signature du Boko Haram aussi appelé organisation Etat islamique en Afrique de l’Ouest, l’identification des auteurs de celui de Turquie (97 morts) fut incertaine. Les autorités d’Ankara ont d’abord cru avoir affaire à l’organisation Etat islamique, mais le groupe terroriste n’a pas revendiqué l’attaque. Les soupçons se sont alors orientés vers le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

 

FIFA : Blatter et Platini à la trappe

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Sepp Blatter et Michel Platini, respectivement président de la FIFA et président de l’UEFA, se sont vu infliger une suspension de 90 jours par le comité d’éthique de la FIFA. Durant cette période, les deux hommes ne devront s’impliquer dans aucune activité ayant un rapport avec le football. L’intérim à la tête de la FIFA sera assuré par Issa Aya, président de la CAF et proche de Sepp Blatter qui ne reprendra pas ses fonctions au terme de la sanction. Platini quant à lui dit être victime d’un complot visant à l’écarter de la course à l’élection pour la présidence de la FIFA.